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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 13:21
C’est la place de la chefferie supérieure de Mbouroukou qui a servi de cadre à la cérémonie baptisée « arbre de noël » ce Dimanche 22 Janvier 2012.
En effet, le Président National du CODEMBO Richard PENDA KEBA et l’ensemble de son bureau exécutif, ont tenu  à opérationnaliser une des recommandations de leur feuille de route, arrêtée à la convention du mois d’Avril 2011 dans le village Essekou.
Au cours de cette cérémonie très courue, présidée par le Préfet du Moungo que représentait le Sous-préfet de Mélong, M. ASSIGA, en présence de l’ajointe au Maire Madame PANDONG, du chef supérieur du canton Mbô, Frédérique Augustin PANDONG, de l’ensemble des trente quatre chefs de villages du canton, des écoliers, des étudiants, et d’une foule nombreuse, que le CODEMBO a présenté ses vœux aux écoles maternelles, à travers de nombreux cadeaux en vue de soutenir la formation des enfants des écoles maternelles de Kah Mbouango et de Mbouroukou. C’est ainsi que une quarantaine d’enfants de l’école maternelle de Kah Mbouango  et un peu plus de quatre vingt petits enfants de l’école maternelle de Mbouroukou ont reçu de nombreux cadeaux. À côté des enfants des deux écoles maternelles, l’école Publique des Monts où sont essentiellement scolarisés les enfants Bororos, a bénéficié d’une dotation en livres, d’autres matériels didactiques pour soutenir la bibliothèque scolaire et a bénéficié d’un financement de deux cent mille francs destinés à apurer les arriérés de salaires des maîtres des parents. Bien plus le CODEMBO a offert une quarantaine de bourses universitaires d’une valeur globale de six cent mille francs  aux meilleurs bacheliers de tout le canton.
Cerise sur le gâteau pour davantage rendre festive cette cérémonie de présentation des vœux, le CODEMBO a offert cinq cent mille francs pour soutenir les travaux de construction du temple EEC de Mbouroukou, cinquante et cent mille francs respectivement aux écoles maternelles de Kah Mbouango et Mbouroukou et a offert une somme de cinq cent mille francs en soutien à la chefferie supérieure du canton Mbô en plus d’un superbe repas Initiatique destiné aux trente quatre chefs des villages du canton.
Agrémentée par les mélodies servies par les chorales des villages et par les artistes de renom tels que TALLA André Marie , MISSE NGOH François, la cérémonie d’arbre de noël organisée par le CODEMBO a été un véritable succès qui n’a pas laissé indifférent le représentant du Préfet : le Sous-préfet ASSIGA dira sa satisfaction vis-à-vis du CODEMBO, de ses responsables et des élites du canton Mbô pour « cette initiative de solidarité agissante qui contribue au développement de l’Arrondissement de Mélong… ». Le représentant du Préfet assurera les responsables du CODEMBO du soutien total de l’autorité locale et départementale dans la poursuite de ces actions de développement.  Titan YONKEU, Le Vigile Républicain

Le CODEMBO, un outil d’utilité publique !

Crée en 2003, le comité de développement du canton Mbô (CODEMBO) confirme chaque jour qui passe, tout le bien qu’on pense de lui. A une période où les pouvoirs publics mettent un accent sur la transformation des grandes ambitions en grandes réalisations et grandes réussites, le CODEMBO s’affirme comme une entité qui a depuis le premier jour de sa création, orienté ses activités vers le développement durable. En effet, le CODEMBO, au contraire d’autres regroupements qui prônent le repli identitaire et le positionnement politique,  sous l’impulsion de son Président National, PENDA KEBA Richard, travaille dans l’épanouissement socioculturel du canton Mbô et de ses habitants. Au CODEMBO, la voie est à la promotion des valeurs culturelles, à la valorisation des éléments constitutifs d’une élite sociale capable de booster le développement du  canton Mbô. C’est dans cette perspective que le bureau exécutif National du CODEMBO a mis un accent sur la construction, la restauration, l’équipement,…, des structures à caractère socioéducative telles que les centres de santé, les mutuelles de santé, d’économie, les établissements scolaires etc. le CODEMBO pour les 34 villages du canton Mbô est un véritable instrument d’utilité publique qui tout en promouvant la préservation des us et coutumes du canton Mbô, favorise l’accueil et l’intégration des peuples venus d’autres contrées du pays à l’instar de la plus jeune arrivée et désormais très intégrée communauté Bororo.
Le CODEMBO qui peut revendiquer et être fier de son bilan, sept ans après, a des arguments pour parler au nom du canton. Comme l’atteste la devise du CODEMBO, « les actes parlent mieux ». Une devise qui illustre concrètement le leitmotiv du Préfet du Moungo, Justin MVONDO, qui n’a de cesse d’inviter les acteurs sociaux du Moungo à passer des « déclarations d’intentions à la matérialisation des actions ». En d’autres termes, il appelle au pragmatisme et cet appel le CODEMBO l’avait anticipé bien avant.
Ils sont nombreux les actes forts, visibles et concrets du CODEMBO, un cercle où tous les membres sont égaux, où tous les apports sont capitalisés car c’est en mutualisant les forces qu’on arrive à faire de grandes choses. Du coup, pour ce qu’il fait, le CODEMBO mérite d’être soutenu tant par les partenaires nationaux que étrangers mais davantage par les pouvoirs publics. Bien plus, le CODEMBO  mérite, au vu de son bilan pertinent, d’être classé au rang d’ « outil d’utilité publique ». Ce ne serait pas usurpé !
Titan YONKEU

2012 est là : 2012, l’année du renouvellement des organes de base du RDPC, 2012 l’année des élections municipales, législatives et probablement sénatoriales. Du coup, tous les potentiels candidats, sortants surtout, sont pris de fièvre car l’heure du bilan a sonné. Le bilan, une équation qui devient un casse tête chinois pour ceux qui ont dormi sur leurs lauriers en  pensant  que cinq ans ne passeraient  pas si vite.
Et parce que l’on veut absolument présenter un bilan, on en arrive à faire des amalgames impardonnables qui ont pour conséquence de faire douter du sérieux de l’élu. Et lorsque ce sont des journaux qui se prêtent au jeu de l’amalgame et de la confusion on atteint le comble du ridicule.
Ces dernières  semaines dans le Moungo, tant dans  des rencontres politiques que dans des médias, des élus et ou leurs communicateurs( ?) font un amalgame criard entre les réalisations issues du budget d’investissement public  (BIP), des transferts des compétences et leurs réalisations propres. Et pourtant, l’on attend par exemple d’un Maire ou d’un député qu’il dise, qu’il a construit  un ponceau, une salle de classe, un marché, une gare routière, des toilettes publiques, réhabilité les pistes, etc.
On attend  de l’élu local qu’il présente des actions qui impactent positivement sur le quotidien de ses mandants. Si le Maire Jacques Antoine NGOLE de Penja peut revendiquer la construction du marché de fruits de Njombé ou le CETIC communal, cela  serait légitime; que le Maire TCHAMBA revendique l’hôtel de ville de Baré, l’eau potable apportée aux populations ou la route qui relie Ebouh au Lycée de Baré, c’est légitime. Mais qu’un Maire revendique les paquets  minimums remis aux écoles publiques, les appareillages remis aux personnes handicapées, des routes réhabilitées ou construites par le Ministère de l’habitat et du développement urbain, etc., est problématique et même usurpatoire. Dans un passé pas très lointain, l’autorité administrative a dû  reprendre vertement un conseiller municipal d’une commune de Nkongsamba qui  reprenait pour le compte de sa commune, la réhabilitation des axes de la voirie de Nkongsamba. Ce cas flagrant de récupération peut être classé dans le registre de la malhonnêteté politique.
Lorsqu’un SIME Pierre parle avec fierté de  ses réalisations nombreuses, lorsqu’un NDONO MBANGA ou un Jean Baptiste MBAPTE parlent de leurs actions plurielles, certains de leurs collègues passent le temps à égrener les réalisations du BIP,  semant ainsi la confusion dans les esprits des populations qui en viennent à penser que le gouvernement ne fait rien pour elles.
L’autre amalgame que font certains responsables politiques c’est celui de  mettre dans le même sac, leurs actions ( ?) politiques et leurs actions de Maire et député. Ce cas de figure est notoire chez les élus locaux qui assument aussi une charge politique dans leur circonscription. Et pourtant, dans leurs propres intérêts, ils gagneraient à créer un distingo entre ce qu’ils ont fait comme député, Maire et ce qu’ils ont fait comme Présidents de comité de base, de sous-section ou de section.
D’autre part, les hommes politiques du Moungo, leurs porte-paroles  ou communicateurs, gagneraient à) faire le tri avant de servir des actions à revendiquer aux populations. En effet, des maisons de parti rénovées comme celles de Nkongsamba et Mbanga, sont des actions politiques réelles et légitimes à revendiquer. Mais, une installation essentiellement temporelle, en matériaux provisoires qui grève les masses d’argent qu’on sert au public Comme élément d’un bilan politique est à la limite insultant pour ces électeurs qui manquent de l’eau potable, des ponceaux, de l’éclairage public, etc. Et lorsque les médias sont mis à contribution pour créer ce genre de confusion, l’on en perd sa conscience et son honneur.
Ceci est un appel que les uns et les autres qui détiennent une parcelle de mandat devraient cerner avec humilité. Pendant que de élus exemplaires tels que l’honorable SIME Pierre, les Maires Louis Henri NGANTCHA, TCHAMBA Martin, Blaise DJOUOKOU,…, les députés MBAPTE Jean baptiste, NDONO MBANGA,…, se tuent à la tâche pour apporter quelques solutions réelles aux préoccupations des populations, les autres prennent du bon temps et lorsque l’heure du bilan sonne, ils créent l’amalgame.

Editorial de Titan Yonkeu, Le Vigile Républicain

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Published by Lijouom Chetou
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